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Sarah est très contente d’être en France, où le football est très développé. Nice lui convient parfaitement : « Nice est une ville magnifique. »

Le football féminin en France a bien changé selon Sarah.

Lorsqu’elle est arrivée en France à 16 ans, les gens avaient de nombreux préjugés sur le football féminin : « les filles ne jouent pas bien, ce sont des garçons manqués... »

Elle précise qu’aujourd’hui, « les mentalités ont évolué, on respecte davantage le football féminin. Il y a de bons retours, les matchs passent à la télévision. » La Ligue des Champions est très suivie en France.

Pour Sarah, cela est notamment dû aux beaux parcours de l’équipe de France féminine à la Coupe du monde et à l’Euro, ainsi qu’aux belles performances de l’équipe féminine de l’Olympique Lyonnais, tant en championnat de France qu’en Ligue des Champions.

Il existe une comparaison fréquente entre le football féminin et masculin. La joueuse trouve que certes les filles sont « moins rapides et puissantes que les garçons », mais « elles n’ont rien à envier aux garçons au niveau technique et tactique ».

Sarah est une grande fan de Zidane et admire beaucoup les performances du milieu de terrain français Paul Pogba à la Juventus.

 

Sarah souhaite une très belle Coupe du monde à la maison au Canada, où « l’équipe peut aller loin et faire de beaux résultats ».

Elle pense que l’équipe de France a une très belle équipe et fait partie des favoris, « même si les équipes d’Allemagne et des Etats-Unis restent très fortes ».

Elle trouve également qu’il existe de très bons joueurs et joueuses ici au Québec, et est très contente de l’évolution du soccer. Les clubs évoluent dans le bon sens mais elle ajoute que « cela reste dommage que les championnats n’aient pas le même fonctionnement qu’en France et en Europe en terme de montées et descentes ».

 

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Retour sur son parcours

 

Sarah a commencé à jouer au soccer dès son plus jeune âge, en suivant son père lors de ses entraînements.

C’est à 4 ans qu’elle s’est inscrite à son premier club, l’A.S. Blainville. Elle a par la suite joué en ligue élite jusqu’à 16 ans, avec le CSE Montréal Concordia.

A 16 ans, elle décide de se lancer un nouveau challenge en partant en sports études en France, à St-Étienne.

 

Elle découvre en France « un tout autre style de jeu et une mentalité différente », ce qui lui plaît beaucoup.

Après St-Étienne, elle reste un an au TFC (Toulouse Football Club), avant de se rendre à l’OGC Nice où elle joue actuellement en 3e division.

 

À 23 ans, Sarah est très polyvalente. Après avoir commencé en attaque, elle joue actuellement en milieu de terrain défensif, mais elle peut également aider en défense centrale.

En parallèle de ses entraînements et matchs avec son club, elle suit des cours en alternance de pharmacie, où elle passe trois jours en pharmacie et deux jours à l’école.

 

Les filles de l’OGC Nice ont fini cette année championnes de division d’honneur de la région Méditerranée.

Il reste à Sarah et ses coéquipières quelques matchs de barrages « inter-ligues » à gagner début mai pour atteindre la 2e division française, ce qui serait un véritable accomplissement pour l’équipe et la joueuse après son opération aux ligaments croisés il y a quelques mois. « Je souhaite récupérer au mieux rapidement et retrouver le rythme comme avant la compétition » ajoute-t-elle. 

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Stade géant pour pas de géant

Par : Éric Chenoix

L’Impact de Montréal disputera le match retour de la finale de la ligue des champions contre Club América, demain soir, à 20h00, au stade olympique. Notre chroniqueur PLSQ Éric Chenoix a fait le déplacement pour assister au match aller, mercredi dernier à Mexico City (1-1). Tout le monde a vu le but de Piatti, puis l’égalisation en toute fin de rencontre de Peralta. Tout le monde a vu les lasers dans les yeux de Bush, puis tout le monde a son opinion sur la situation des gardiens suite à la suspension de ce dernier. Inutile donc d’y revenir. À la veille de l’un des plus grands matchs dans l’histoire des équipes sportives montréalaises, sinon le plus grand et plus important de tous, Chenoix nous présente une réflexion sur le parcours de l'Impact au cours des 10 dernières années.


En avril 2005, je me préparais à faire mon premier déplacement pour aller voir l’Impact de Montréal jouer sur la route. Le match avait lieu à la mi-mai au stade Centennial de Toronto, où les Lynx nous attendaient pour le derby de la 401, en USL. À l’époque, j’étais loin de me douter que ce voyage nous mènerait en fait, 10 petites années plus tard, jusqu’au stade Azteca, l’antre du Club América, ogre du football mexicain.

L’Azteca, c’est tout simplement LE temple du football en Amérique du Nord. Théâtre de deux finales de la coupe du monde, c’est aussi là que Diego Maradona est entré à jamais dans la légende, notamment en marquant ses deux célèbres buts contre l’Angleterre en 1986; la « main de Dieu », mais aussi et surtout le « but du siècle ». L’Azteca, c’est aussi là où le Brésil, mené par Pelé, a remporté sa troisième coupe du monde, la dernière fois où on a remis le trophée Jules-Rimet. L’Azteca, c’est 105 000 places, la forteresse presque imprenable de l’équipe nationale mexicaine. Mais pour moi, c’est aussi là où la Belgique a terminé son meilleur parcours en coupe du monde, en demi-finale de la CM 1986, où maître Diego, encore lui, a battu par deux fois Jean-Marie Pfaff, nommé meilleur gardien du tournoi. C’est tout simplement un des hauts lieux du football international. Enfant, je dessinais l’Azteca dans mes cahiers d’école. Inutile de vous dire que je n’ai pas hésité longtemps avant de réserver mes billets d’avion.

Dans la file d’attente pour entrer au stade, entouré des centaines de policiers casqués et équipés de boucliers qui avaient été affectés à notre protection, je n’avais qu’une image en tête. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne parvenais pas à m’enlever de la tête cette vision de l’arrière des tribunes métalliques du Centre Claude-Robillard, vues de l’avenue Christophe-Colomb. Le contraste était impressionnant. Devant moi, l’arrière des tribunes du gigantesque Azteca, en mortaise, comme lorsqu’on regarde deux émissions de télé en même temps, le bon vieux « Centre Claude ». Et entre, tout le chemin parcouru.

Des flashs de nos escapades mouvementées à quinze à Rochester, d’un déplacement en banlieue de Cleveland dans le stade de football américain d’une école secondaire, de nos multiples périples à Toronto en USL, en championnat canadien puis en MLS. Nos premiers matchs au stade Saputo, l’expansion puis l’explosion du kop une fois en MLS. Notre stade, notre propre stade! Trop grand, puis trop petit. En quatre ans, il fallait déjà l’agrandir. Grande, Leduc, Biello, Braz, Ribeiro, Placentino, Gervais, Pizzolitto… tous ces fiers québécois qui ont tenu le blason du club à bouts de bras pendant tant d’années. Tout ça, condensé, en rafale, de temps en temps, comme un coup de vent qui passe dans la chaleur mexicaine, à quelques minutes d’un match qui symbolise l’atteinte du sommet.

Car il ne faut pas se leurrer, on ne pourra pas aller plus haut : l’Impact a atteint le sommet. Certes, vous me parlerez de la coupe du monde des clubs et tout ça, mais objectivement, sur le plan sportif et en considérant uniquement la capacité réelle d’obtenir un résultat favorable, la finale de la ligue des champions, c’est pour nous le sommet de la pyramide. De la pyramide aztèque, si l’on peut dire, vu la main mise mexicaine sur la compétition.

Sachant tout cela, et constatant le pas de géant réalisé par notre club dans les 15 dernières années, en partant de ses matchs joués dans l’anonymat au bord de la faillite jusqu’à aller bousculer chez lui un des monstres du football mexicain, il y a de quoi écrire un livre ou réaliser un film. Car il s’agit bien là d’une grande histoire. D’une très grande histoire, même. Non seulement pour le club, mais aussi pour la ville et pour l’ensemble du football québécois. Une fierté locale, quoi. Voire nationale. Jamais une équipe canadienne n’a fait aussi bien sur la scène internationale. Pourtant, peu de gens semblent prendre conscience de la progression fulgurante, en mode hyperespace (les fans de Star Wars comprendront), de ce club bien de chez nous.

Et ça, c’est le côté étrange de la chose. Pourquoi n’étions-nous pas au moins 1 000 dans les gradins du stade Azteca? J’avoue m’être posé la question. Ce match, c’était le summum. Pour être les meilleurs, il faut battre les meilleurs. Et là, il fallait battre les meilleurs, dans un stade mythique… et il n’y avait pour ainsi dire personne de Montréal, hormis une centaine de braves qui semblaient avoir saisi l’importance du moment. Où étaient les autres? D’accord, le match était en milieu de semaine, à des milliers de kilomètres de la maison. Temps, argent, vacances accordées par le patron, ok. Ça se comprend. Mais est-il envisageable de voir Manchester United se présenter en finale de la ligue des champions de l’UEFA suivi par cent supporters? Pourquoi est-ce que ça marche là-bas et pas chez nous? Et dans une autre mesure, pourquoi la couverture médiatique, même si jamais autant de journalistes n’avaient suivi l’équipe sur la route, était-elle aussi… discrète?

La réponse est simple : l’hyperespace. On a été quelques-uns, une poignée seulement, à s’accrocher au vaisseau du commandant Saputo quand il est passé en mode hyperespace. Et quelques millions d’années-lumière plus tard, force est de constater que la majorité n’a pas su suivre le rythme. En quelque sorte, l’Impact, en effectuant son voyage en mode hyperespace, a déformé l’espace temps, laissant derrière lui dans les méandres de l’univers des millions de personnes, dans les médias comme dans le grand public, qui ne se sont aperçues de rien et se posent maintenant toutes sortes de questions, à l’instar de Stéphane Laporte dans son récent billet.

En l’espace d’un clin d’œil, nous sommes arrivés à destination. Car, n’en déplaise à certains journalistes spécialisés en hockey, non, ce duel n’est pas « comme si une équipe de ligue de garage jouait contre les Canadiens ». Non. Nous sommes bel et bien arrivés à destination. Trop vite, de toute évidence, pour que tout le monde s’en rende bien compte, mais nous sommes arrivés au sommet. Car si pour être les meilleurs, il faut battre les meilleurs, il faut se rendre compte que c’est aussi le cas pour América, qui n’a pas eu la tâche facile dans son repère mexicain au match aller. Pour être les meilleurs, ils devront battre l’Impact de Montréal, pas une équipe de ligue de garage. L’Impact de Montréal, bien qu’inférieur, a prouvé qu’il pouvait jouer dans la cour des grands, et que sa présence au Azteca n’est pas une anomalie, mais simplement une légère distorsion de l’espace temps qui illustre non seulement l’avancée fulgurante de ce petit club de chez nous, mais aussi de l’ensemble du football au nord de la frontière mexicaine.

Les temps ont changé. Nous ne sommes plus en USL. Nous nous mesurons maintenant aux meilleurs, sans complexe. Il ne nous reste qu’un match pour bien faire prendre conscience à tout le monde du chemin parcouru. Si se puede.

À tous ceux qui se sont perdus dans l’hyperespace de nous rattraper…

 

 

Éric Chenoix

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Le Québec découvre le Futsal

Posté par le dans Capitaine Soccer

Championnats du monde, championnats européens, ligues professionnels… le Futsal s’impose de plus en plus à travers le monde comme un sport en ascension, et le Québec n’y fait pas exception.

À St-Hyacinthe en février dernier a eu lieu la toute première Coupe du Québec Futsal, un sport presque centenaire mais encore méconnu des québécois.

Mike Vitulano, adjoint technique à la Fédération de Soccer du Québec et ex-défenseur de l’Impact de Montréal, raconte les défis et particularités d’un sport en pleine émergence, qui allie « water-polo, basketball, handball et évidemment soccer » et qui permet aux jeunes de courir après un ballon… 365 jours par année !

En quoi ce sport se différencie-t-il du soccer ?

M.V. « Le Futsal a été inventé par un professeur Uruguayen, en marge de la coupe du monde de Soccer de 1939, qui voulait un sport avec plus de tempo, beaucoup plus rapide que le soccer. C’est un sport qui fait réfléchir les joueurs beaucoup plus; ça se joue dans un espace restreint, un court de basket ou un gymnase, à 5 joueurs de chaque côté incluant le gardien de but, donc les joueurs touchent le ballon très souvent, ils sont toujours impliqué dans l’action, tout le monde attaque, tout le monde défend.

Dans les règles plus précises, il y a beaucoup de différences avec le soccer, notamment avec les fautes et les coups francs, qui deviennent très important au Futsal alors que les tactiques ou jeux déjà préparés sont capitaux.

On voit ici la ressemblance avec le basketball entre autres.

En fait, le Futsal vient de trois sports, le water-polo, le handball et le basketball et évidemment le soccer parce que tu joues avec les pieds. C’est un peu un mélange de tous ces sports-là ; le Handball par la grandeur des buts et les changements « on-the-fly », le basketball par les fautes et les jeux préparés et le water-polo par le positionnement du gardien de but et les tactiques ou schéma d’attaque.

Mais qu’est-ce qui va différencier un joueur d’élite Futsal d’un joueur élite en soccer ?

C’est souvent un autre style de joueur qui va dominer au Futsal. En jouant sur un terrain traditionnel à 11 contre 11, il y a beaucoup plus d’espace pour les joueurs et ceux qui sont rapides sont avantagés. Au Futsal, la technique et l’intelligence du joueur sont très importants pour trouver les espaces libres dans la petite surface. Les joueurs techniques, capables de jouer des deux pieds, qui contrôlent avec la semelle, vont être dominants.

Qu’en est-il des ligues organisées de Futsal ? À quel point est-ce un phénomène nouveau au Québec ?

Pour ce qui est d’une vraie ligue fédérée, on en parle depuis 3 ou 4 ans au Québec à la Fédération de Soccer du Québec (FDS) et 2014 était la première année de la PLFQ, la Première Ligue de Futsal du Québec.

Le terme « première » est important parce que ce qu’on a voulu faire, c’est partir une ligue élite, une ligue en haut de la pyramide avec les vraies règles de la FIFA, des joueurs de bon calibre et des championnats de fin de saison.

On a pu créer deux conférences ; une à Québec et une à Montréal, avec plus ou moins 10 équipes tant masculine que féminine dans chaque conférence. À la fin de la saison, on a organisé la Coupe de Futsal du Québec où les meilleures équipes s’affrontent pour le trophée.

Donc vous avez choisi de créer une ligue réservée à l’élite du Futsal, de structurer votre réseau en partant du haut et non le contraire ?

Oui, on a convenu que c’était la meilleure façon de débuter le programme. Déjà, l’an prochain, d’autres associations vont se joindre à nous comme la Mauricie ou l’Outaouais et vont nous permettre d’avoir différentes divisions avec différents calibres.

C’est important que tous puissent avoir accès au Futsal, déjà on fait des ateliers dans les écoles où on présente le sport, les règlements, la façon de jouer. En ce moment, 30 à 40% des joueurs de Futsal au Québec jouent avec leur école et ne connaissent pas encore notre ligue. L’idée serait que tout le monde soit regroupé dans la même ligue avec tous les niveaux mais pour le moment, l’important reste de se faire connaître, de faire la promotion du sport en améliorant toujours notre ligue.

La culture du soccer tarde quelque peu à s’installer ici, ce qui pourrait expliquer entre autres les résultats difficiles du Canada sur la scène internationale. Le constat est le même pour le Futsal ?

Avant tout, pour le soccer, il est important de différencier les équipes féminines et masculines. Du côté féminin, l’équipe canadienne est 8ème au monde, la coupe du monde de la FIFA aura lieu à Montréal cet été et on ne sait jamais, notre équipe pourrait causer la surprise.

Du côté masculin, c’est plus difficile, on est encore très loin. On a fait des tournois internationaux avec des joueurs de 17 ans où on était capable de se mesurer à des puissances comme la Belgique, mais quand les joueurs vieillissent ils nous surclassent. Comme vous disiez, la culture soccer n’est pas encore assez implantée ici, les autres pays ont presque 100 ans d’avance sur nous.

Au niveau du Futsal, si le constat se ressemble, on est moins loin des autres pays qu’on aurait pu penser. En 2016 il y aura le championnat CONCACAF (les Amériques) en Colombie et qui sait, si nos ligues continuent de gagner en popularité, peut-être que le Canada aurait une chance de se qualifier. En tout cas, ça aiderait les gens à connaître le sport.

 

 

Julien Gendron-Tardif.

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Le Colorado Pride, évoluant en USL/W-League a annoncé l’embauche de la jeune gardienne québécoise Maryse Bard-Martel. Maryse, âgée de 20 ans, est une ex-membre des Équipes et du Sport-Études/ CNHP  et a représenté le canada lors de la Coupe du monde U17 Féminine de la FIFA / Azerbaijan 2012 et fait maintenant partie de l’effectif national U20-F. Elle évolue aussi avec l’University of Memphis en NCAA.

 

Après Sarah Robbins et Geneviève Richard, elle devient ainsi la troisième québécoise à s’expatrier au cours des derniers jours

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