ISABELLE MORNEAU,DE L'EQUIPE NATIONALE A LA PHYSIOTHERAPIE
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ISABELLE MORNEAU,DE L'EQUIPE NATIONALE A LA PHYSIOTHERAPIE


Communiqué

Pour diffusion immédiate

Isabelle Morneau, de l’équipe nationale à la physiothérapie

Montréal, 4 octobre 2015 – Fébrilité, pression, espoir, fierté? Toutes des émotions que pouvaient ressentir les joueuses sélectionnées sur l’équipe représentant le Canada à la Coupe du monde de 2003 disputée aux États-Unis. Pour la première fois de l’histoire du soccer féminin canadien, les porte-couleurs de l’unifolié disputaient un match de quart de finale en Coupe du monde le 4 octobre 2003. Ce jour-là, les Isabelle Morneau, Amy Walsh et compagnie ont marqué l’histoire en remportant cette rencontre de justesse 1-0 face à la Chine, atteignant ainsi le carré d’as.

 

Ses débuts sur les terrains de soccer, Isabelle Morneau ne les a pas faits comme joueuse, mais comme mascotte officielle de l’équipe de ses frères et sœurs aînés. Elle a fait ses premiers pas sur les terrains de Longueuil alors qu’elle n’était âgée que de 5 ans, sous la gouverne de sa sœur et sa mère. Le soccer était vraiment une histoire de famille chez elle ! Ses premiers succès surgissent l’année de ses 12 ans. Elle jouait à l’époque pour une équipe de Brossard, avec comme entraîneur nul autre que... son frère. Durant les années qui ont suivi, elle a remporté plusieurs Coupes du Québec et participé à plusieurs Championnats canadiens des clubs.


Capitaine de l’équipe Québec pendant plusieurs années, la défenseuse s’est fait remarquer par la mythique entraîneure de l’équipe nationale, Sylvie Béliveau, lors d’un Championnat canadien. Cette dernière a invité la jeune joueuse au camp de sélection national et ce fut le début d’une belle histoire pour elle. « J’ai d’abord participé aux sélections et je ne le cache pas, j’ai trouvé ça très difficile sur le coup. Au début, je ne me rendais pas compte à quel point j’étais tout près de réaliser tout un rêve, puis la sélection rétrécissait et moi j’étais encore là. C’était vraiment spécial de m’entraîner au Centre national en période de préparation pour la Coupe du monde de 1995. »


Elle a finalement été choisie pour être du grand voyage en Suède. « Je n’ai malheureusement pas mis le pied sur le terrain durant cette première Coupe du monde, mais je l’ai vécue comme joueuse. L’expérience et la frénésie étaient incroyables. »


Lorsqu’elle est questionnée sur son plus beau souvenir, elle hésite, car elle en a tellement vécu. Sa réponse est surprenante ! « Quand j’y pense comme il faut, c’est vraiment le moment où l’on m’a donné mon chandail de l’équipe nationale. Je l’ai regardé tellement longtemps, même si je ne l’ai pas porté sur le terrain cette fois-là. C’était vraiment quelque chose. C’était la représentation de toutes les années de travail qui étaient récompensées, tout ce que j’ai mis de côté dans ma vie pour pouvoir tenir ce chandail, mon numéro 7. »


Après avoir disputé trois Coupes du monde (1995, 1999 et 2003) et 87 matchs internationaux, Isabelle Morneau a fait le choix d’accrocher ses crampons, après 11 ans au sein du onze canadien. Elle terminait ses études et voulait se concentrer pleinement sur ses nouveaux défis.


Une profession près du sport

Même si elle ne fréquente plus les terrains de soccer qu’à l’occasion, la physiothérapeute de formation baigne dans le milieu sportif au quotidien. Elle traite maintenant ses patients dans une clinique de Boucherville, où elle se passionne pour sa deuxième carrière qui lui apporte tout autant de défis que ses années de joueuse.


Même si elle ne fréquente plus les terrains de soccer qu’à l’occasion, la physiothérapeute de formation baigne dans le milieu sportif au quotidien. Elle traite maintenant ses patients dans une clinique de Boucherville, où elle se passionne pour sa deuxième carrière qui lui apporte tout autant de défis que ses années de joueuse.


« C’est sûr que c’est différent, mais c’est quand même toujours un défi. Je veux aider mes patients au meilleur de mes capacités chaque jour pour leur permettre de reprendre leurs activités quotidiennes à la suite d’une blessure ou de recommencer à pratiquer leur sport. »


Elle adore son travail aussi parce qu’il lui permet d’apprendre constamment. « Il n’y a pas de limite. Nous pouvons toujours nous spécialiser davantage et suivre de nouvelles formations. Chaque cas est différent et nous permet de nous surpasser, un peu comme quand j’étais sur le terrain. »


Celle qui a été intronisée au temple de la renommée du soccer canadien en 2014 a suivi la Coupe du monde au Canada cet été. Elle était nostalgique en repensant à ses années avec l’équipe, à tous les beaux moments qu’elle a vécus avec ses coéquipières et aux voyages que le soccer l’a amenée à faire.


« Pour l’instant, je n’ai pas le temps de m’ennuyer de jouer en raison de toutes mes occupations reliées à mon travail et ma famille. Par contre, peut-être qu’un jour je ferai un retour sur le terrain pour le plaisir. »


En attendant, l’ancien numéro 7 se sert de son expérience sportive dans son travail au quotidien et se réjouit de pouvoir contribuer à rendre la vie des gens plus facile en les aidant à récupérer de leurs blessures.


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Rédigé par Sportcom pour la Fédération de soccer du Québec

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