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Rêver de Jeux olympiques

 

Communiqué
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Année du soccer féminin



Rêver de Jeux olympiques

Montréal. 20 juillet 2015 -  En 1900, le soccer masculin était officiellement une discipline olympique. Ce n’est que 96 ans plus tard que les femmes ont enfin pu rêver de participer à cette compétition internationale si prestigieuse.


Lysianne Proulx

C’est le 20 juillet 1996 que les meilleures joueuses au monde ont disputé les premiers matchs olympiques féminins de l’histoire. Depuis, les jeunes athlètes peuvent s’imaginer un jour marcher dans le village olympique, parmi les vedettes de tous les sports.

Sylvie Béliveau, première entraîneure de l’équipe nationale féminine en Coupe du monde, a assisté à la perte de plusieurs joueuses de soccer de grand talent dans les années 70 et 80, parce qu’elles n’avaient pas la possibilité de rêver. Avant 1991, il n’y avait pas de compétitions internationales telles que des Coupes du monde ou des Jeux olympiques. Plusieurs ont donc choisi de quitter le sport pour une discipline où il était possible d’atteindre des sommets internationaux.

C’est maintenant une option pour les jeunes prodiges du soccer. Le Québec en compte plusieurs, dont la jeune gardienne de but de 16 ans Lysianne Proulx. Elle est originaire de la Rive-Sud, mais joue au niveau AAA avec une équipe de Saint-Léonard et avec les Comètes de Laval en W-League.

« Lorsque j'ai commencé à pratiquer mon sport, j'étais dans une équipe où il n'y avait que des garçons. Notre coach nous a demandé qui voulait aller dans les buts et personne ne s’est proposé donc j'y suis allée et j'ai bien aimé. C'était ma première expérience. Par la suite, lorsque l'on a atteint le sept contre sept, j'ai commencé à m'impliquer encore plus en tant que gardienne de but. Je n'ai donc jamais joué à une autre position », a-t-elle raconté.

Alors qu’elle était âgée de seulement 12 ans, elle a été surclassée d’une année pour participer aux sélections régionales avec sa région natale. L’année suivante, elle a fait les Jeux du Québec, une compétition qui est souvent le premier pas dans la carrière d’un athlète.

En mai 2014, elle a été sélectionnée comme gardienne réserviste pour participer à la Coupe du monde des moins de 17 ans au sein de la formation canadienne. « J’étais la troisième gardienne, mais on m’avait dit d’être prête mentalement au cas où. L’occasion ne s’est pas présentée, mais ça m’a permis de vivre l’expérience à fond et d’apprendre en regardant les plus expérimentées », a dit Proulx.

En novembre dernier, elle a été un élément-clé dans la victoire de l’équipe canadienne u15 au Championnat de la CONCACAF et a été nommée meilleure gardienne du tournoi. « Nous avons remporté le Championnat en séance de tirs au but. J'ai arrêté deux tirs sur trois et j'ai remporté le gant d'or. »

Lysianne Proulx baigne littéralement dans le soccer. « J’ai entre deux et quatre pratiques par semaine et un match avec chacune de mes équipes. Je m’entraîne aussi physiquement et techniquement par moi-même. »

La jeune athlète a beaucoup de projets pour le futur. « Je voudrais aider le soccer à devenir plus populaire en Amérique du Nord. J’espère un jour jouer au niveau professionnel en continuant de représenter le Canada. Comme tous les athlètes, j’aimerais bien sûr aller aux Jeux olympiques. »

En attendant, Proulx souhaite retourner à la Coupe du monde des moins de 17 ans en 2016 et avoir la chance de jouer pour marquer l’histoire. « Aucune équipe canadienne u17 n’a été plus loin que les quarts de finale. J’aimerais qu’on fasse mieux que ça. »

Il n’y a pas d’âge pour rêver

Karima Lemire, qui joue dans la catégorie u18 AAA, rêve aussi de participer à des Jeux olympiques et des Coupes du monde. Elle s’entraîne au Centre national haute performance et a déjà voyagé avec l’équipe canadienne à la Coupe du monde des moins de 17 ans. « Je n’ai pas eu la chance d’embarquer sur le terrain, donc je veux vraiment y retourner et jouer. Je dois travailler fort par contre et donner mon 100 % à chaque pratique », a commenté l’athlète de Varennes.

L’hiver, elle s’entraîne cinq jours par semaine au CNHP et une fois la fin de semaine avec son club. L’été, elle joue un match par semaine avec son équipe AAA et participe à deux pratiques. « Comme il n’y a plus de CNHP l’été, je dois travailler encore plus fort individuellement pour garder la forme. »

Grâce à la voie tracée par les pionnières telles Sylvie Béliveau, Karima Lemire et Lysianne Proulx ainsi que leurs coéquipières peuvent maintenant aspirer un jour à imiter les Marie-Ève Nault et Rhian Wilkinson et monter sur un podium olympique.

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Activités régionales à surveiller  :

ARS Côte-Nord :

 

  •    25 juillet : Organisation d’un camp de jour régional dédié aux joueuses à Sept-Îles

 

ARS Laval :

 

  •    24, 25 et 26 juillet : Réception de la finale de la W League

 

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